PARASHAT Ha SHAVOUA

PARASHAT Ha SHAVOUA

‘‘ Vayishlah ’’ B’réshit 37 à 40 du SHABBAT 21 Tishri 5780 :

Editorial du Shaliah Paülos Bèn Ham : 

        

Part. א     B’réshit 37 

Ya’aqov s’établit en Qénaân (la terre promise), territoire occupé par les descendants de Qénaân, et dernier fils de Ham (ancêtre des noirs), où avait séjourné son père Yits’haq jusqu’à sa mort. Et Yossèf, sa postérité selon la promesse, âgé de 17 ans, faisait paître avec ses frères le troupeau à eux confié par leur père. Et Yossèf tout comme le Mashiah Yéshuah, était détesté par le reste d’Israël, fils de son père parcequ’il dénonçait auprès de son père, leures mauvaises actions et propos auprès du père. 

 Le père aimait néanmoins Yossèf à cause de ce qu’il l’avait eu dans sa vieillesse et du fait de sa naissance particulière après une dure épreuve : la stérilité de la femme selon son cœur Rahel. Tandis que Léa et ses concubines étaient prolifiques et dont les enfants portaient tous des noms conflictuels et rivaux (esprit dans lequel ils se trouvent jusqu’à ce jour). Vivement que revienne le Mashiah pour qu’ils comprennent toute l’histoire… 

      Et comme le père aimait le fils de la promesse plus qu’eux tous, il lui avait cousu une tunique bigarrée (préfigurant le talith princier juif et symbôle du revêtement spirituel dont le Père avait revêtu Yéshuah), qui le différenciait des autres ; alors ils le prirent en haine et ne pouvaient lui parler avec amitié.

 

L’ŒUVRE DE YOSSEF REUSSIRA TOUJOURS

Le songe des gerbes des champs :

 (œuvre sur érèts)

Et dans ces entrefaits, Yossèf eut un songe qu’il rapporta à ses frères : « Nous étions à lier des gerbes au milieu des champs dit-il (chacun cultivant dans le sien, et espérant une belle moisson) ; et voici, ma gerbe (mon travail) se leva et se tint debout (droit car elle réussit à émerger), tandis que les vôtres qui étaient tout autour acquiescèrent et (le reconnurent) se prosternèrent devant elle ».

         Comprenant le sens du songe, ils se mirent à lui dire : « Veux-tu donc règner sur nous et nous gouverner hein ? Et ils le haïrent encore plus à cause de ses songes (ses visions) et de son style de langage (ses paroles)».

 

C’EST LE DESSEIN D’ELECTION DE L’ELOHIM DES SHAMAYIM QUI S’ACCOMPLIRA TOUJOURS

Le songe des étoiles:

(décret des shamayim)

Et comme si cela ne suffisait pas, il eut encore un autre songe, et il le raconta à ses frères : « Et voici, le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi ». Il le raconta à son père qui cette fois là le réprimanda, et lui dit : « Que signifie ce songe que tu as eu ? Faut-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner en terre devant rtoi ? » Ses frères, forts des paroles de leur père, eurent davantage l’envie contre lui ; mais en homme sage, loin de se comporter comme ses enfants, le père Ya’aqov lui garda ces choses en son cœur pour en connaître l’issue.

         Dans leur tache pastorale, ils s’en allèrent un jour à Sichèm pour faire paître le troupeau du père ; alors Ya’aqov envoya Yossèf pour avoir des nouvelles du troupeau et de ses frères. Ne les ayant pas trouvé à sichèm, et comme errait dans les champs, il rencontra un homme à qui il demanda s’il avait vu ses frères avec le troupeau. Il lui répondit : ils sont allés ailleurs, à Dothan et c’est là qu’il les trouva.

         A peine ses frères l’avaient-ils vu qu’ils complotèrent et se dirent : « Voci le faiseur de songes, celui qui veut régner sur nous, qui arrive. Venez tuons-le et jetons-le dans une des citernes (afin que nous continuions à faire tout à notre guise), nous diront à notre père qu’une bête féroce l’a dévoré et voyons ce que deviendront ses songes».

         Tous ne furent pas de cet avis, comme avec Yéshuah, car Réouvèn l’aîné et fils de Léa prit sa défense disant : « Ne lui ôtons pas la vie ; ne répandez point de sang ; jetez-le plutôt dans cette citerne en plein désert, et ne mettez pas la main sur lui (il voulait le délivrer de leurs mains et le faire rentrer à la maison ») mais…hélas !

 Lorsque Yossèf fut arrivé auprès d’eux, ils le dépouillèrent de sa tunique bigarrée et le jetèrent dans une citerne sans eau vie (dans le shéol). Pendant qu’ils étaient assis pour manger,

Ils apperçurent une caravane d’Ismaélites venant de Galaad ; avec les chameaux chargés d’aromates, de baume et de myrrhe en partance pour Mitsraïm chez les fils de Ham. 

         Réouvèn revint du lieu où il s’était retiré pour paître ; et retournant à la citerne, Yossèf n’y était plus ; il déchira ses vêtements, et en tant qu’aîné il se sentit trahi car son devoir étant de veiller sur tous ses frères… Il retourna vers ses frères hypocrites, et dit : Yossèf a disparu ! Et moi, où irai-je ? Que dirai-je à notre père ? Les coupables n’osaient même pas cligner le moindre œil ! (comme les frères pharisiens et autres, à l’époque de Yéshuah, oubliant que celui qui hait son frère est un meurtrier) alors ils prirent la tunique de Yossèf, l’imbibèrent de sang d’un bouc immolé par eux à cet effet (car pour eux, Yossèf est désormais mort ; son histoire devant désormais être contée hors d’Israël, chez les goïm, en terre de Mitsraïm).

         Ils envoyèrent alors la tunique trempée de sang à leur père Ya’aqov (car nul autre que lui ne pouvait la porter), afin qu’il constate que Yossèf est mort, dévoré par « les bêtes féroces » (ses propres frères criminels).

         Ya’aqov reconnu la tunique de Yossèf, et dit : « C’est la tunique de mon fils ! Une bête féroce l’a dévoré ! Yossèf a été mis en pièces ! », il déchira ses vêtements, mit un sac à ses reins et porta longtemps le deuil, au point qu’il refusa d’être consolé par ses fils meurtriers et par ses filles…

          C’est ainsi que les Madianites, frères des Ismaélites, tout comme les Romains, frères des occidentaux iront vendre Yossèf «Yéshuah», (L’Evangile) aux africains (Mitsraïm), dans leur quête commerciale et coloniale. Et Yossèf séjourna d’abord dans la maison d’un aristocrate Potiphar, grand comis de l’état, chef des garde et officier de Par’o; car c’est ainsi que l’Evangile est parvenu entre les mains des prolétaires.

Yéhudim avez-vous compris la leçon ?               Shabbat Shalom !

 

Part. ב      B’réshit 38

         Ceci est la paranthèse réservée aux mésaventures des b’nei Ya’aqov après qu’ils aient rejeté et vendu Yossèf.

Yossèf  étant donc désormais « mort » et vendu par ses frères aux goïm, les fils de Ya’aqov vont donc se livrer librement à tous leurs penchants, puisque Yossèf le bavard, celui qui les accusait sans cesse n’est plus.

         Et dans leur errance coupable, Yéhuda s’éloignera de la maison de son père, entraîné loin de la terre de ses pères par un ami goï d’Adullam (refuge), nommé Hira pour chercher refuge et repos auprès des « porcs ». Il vit la fille de Schua, la Qénaânite qu’il prit pour femme ; il la connut, enceinte, elle enfanta un fils qu’elle nomma Er ; elle enfanta encore Onan puis s’étant rendu à Kziv, Shua resta enfanter Schéla.

         Er était méchant, et Adonaï le fit mourir. Onan refusant d’aller vers Tamar la femme de son frère Er, en se disant que cette postérité ne serait pas à lui ; aussi il se souillait au sol en allant vers Tamar. Cette méchanceté déplût aussi à adonaï qui fit mourir Onan. Il ne restait plus que Schéla ; alors Yéhuda prit peur en se disant qu’il ne lui restait plus que Schéla, mais qui n’est pas encore majeur. Alors il fit une promesse à Tamar disant : « Va dans la maison de ton père jusqu’à ce que mon fils soit assez grand pour te prendre en mariage » (il se jouait d’elle). Puisque lorsque Schéla devint nubile, il ne songea plus à lui donner Tamar qui depuis la mort de Er en passant par Onan était restée fidèle à son vœu.

         Voilà une femme ‘‘goï’’ qui aima tellement Yéhuda (le judaïsme) malgré la méchanceté de ses défunts époux, qui étaient jaloux de leur orthodoxie au point de ne pas vouloir s’ouvrir aux autres nations (même prêtes à tous les sacrifices possibles), la voilà  donc fidèle jusqu’au bout, malgré les conditions pénibles que lui impossât Yéhuda ( type judaïsme dit orthodoxe).  

         Le but de Yossèf (et de Yéshuah) était de réconcilier l’olam entier avec Elohim ; non selon une torah temporelle necessitant des réformes, mais selon la Torah éternelle (B’rit Hadashah) qui unit l’olivier sauvage (les goïm) à l’olivier naturel (les B’nei naturels de Ya’aqov). Or non seulement Yéhuda (le judaïsme orthodoxe) le veuf (puisque même sa femme, fille de Schua mourrut),  ne le comprit pas, mais pire encore ses enfants moururent frappés par le même comportement réfractaire, laissant au bord du chemin Tamar (les goïm) qui désiraient entrer en alliance avec l’Elohim d’Avraham et en devenir l’Epouse.

C’est cette Tamar qui sera louée à cause de sa fidélité au point que les jeunes femmes en Israël diront à Booz : « Puisse la postérité qu’Adonaï donnera à Ruth par toi, rendre ta maison semblable à la maison de Pérèts qui fut enfanté à Yéhuda par Tamar (une goï) »

Et il arriva que lorsque le veuf Yéhuda fut consolé après le décès de sa femme d’un instant, qu’il monta à Thimna vers les tondeurs pour faire tondre ses brebis, lui et son ami Hira, l’Adullamite. Tamar fut mise au courant ; elle ôta ses vêtements de veuve et s’enveloppa, se voila à la manière d’une prostituée et s’assit à l’entrée d’Enaïm (double fontaine) sur le chemin de Thimna par lequel Yéhuda devait passer. Puisqu’elle vit que Schéla (son fils juif restant) était en âge de se marier et que Yéhuda son père (le judaïsme orthodoxe) ne permettait toujours pas qu’elle devienne la femme de son fils (et d’entrer en alliance avec le judaïsme par son fils restant, et que le judaïsme lui restait fermé), elle se présenta à Yéhuda lui-même comme une fille de joie, (un simple perd-temps qui ne risquera pas de l’encombrer). Et Yéhuda (le judaïsme orthodoxe) de retour de sa tonte (shabbat et bar-mitsvah), se dit qu’il pouvait alors se livrer au plaisir passager avec les goïm en les invitant de façon sommaire à ses cérémonies religieuses. Tamar (la goï amoureuse de l’Elohim d’Avraham, d’Yits’haq et de Ya’aqov), réussira son coup en faisant entrer Yéhuda (le judaïsme orthodoxe) dans un jeu de gage où il donnera sa parole d’honneur et remettant à Tamar sa belle-fille déguisée, son cachet, son cordon et son sceptre qu’il avait à la main, c’est alors que la ‘goï’ accepta de commettre même l’inceste avec Yéhuda pour avoir désormais droit de cité en Israël. Oui Adonaï avait planifié cela afin que ce jour fatidique tombe pendant la pérode délicate qu’ont les femmes pour leur fécondité. Une fois l’acte commis, elle alla en toute discrétion se changer et remit ses vêtements de veuve.

Trafiquant par le moyen de Hira son ami goï, il l’enverra retirer ses objets de gage auprès de la « prostitué » sur le chemin de Thimna. Mais Hira rentrera bredouille ; et même on lui fera savoir qu’il n’ya dans cette contrée là pas de prostitution. Yéhuda fera ‘basta’ sur le problème en minimisant les pertes… : « O.K ! Qu’elle garde ce qu’elle a ! Ne nous exposons pas au mépris quand même ! (hypocrisie des pharisiens..). J’envoie le chevreau, et tu ne l’as pas vu !…

Et environ trois mois plus tard, on vint dire à Yéhuda (aux juifs orthodoxes) que Tamar, ta belle-fille est enceinte, elle s’est prostituée. Yéhuda prononça le verdict de la « torah » : « Faites-la sortir et qu’elle soit brûlée ! »

Tamar (goïm) sortit alors le cachet, le cordon et le sceptre de Yéhuda (le judaïsme orthodoxe) et dit : « je suis enceinte de l’homme à qui appartiennent ces choses ! » (ce sont ces gens qui m’ont initiés !). Yéhuda (le judaïsme orthodoxe) les reconnut, et dit : « Elle est moins coupable que moi (car pendant longtemps je l’ai trompé en lui refusant mon fils Schéla qui lui revenait pourtant de droit selon la Torah et Elohim m’a confondu en imposant son dessein à mes yeux).

Et quand le moment d’accoucher arriva, Tamar (la goï) était enceinte de jumeaux (car ils furent manifestés presque simultément) : Le premier céda le passage au second qui fut marqué d’un signe (un cordon rouge fut attaché par la sage-femme sur sa main); mais le second refusa car son heure n’étant pas encore accomplit. Il laissa donc le premier le dévancer pour être manifeté au monde avant lui. Tamar (les goïm) portait donc en elle deux types de judaïsmes en gestation dans son sein : Pérets (brèche, une ouverture) et Zérah (levée de la lumière).

 C’est ce que produira le judaïsme à la venue du schilo : Après l’ouverture frayée par Pérèts, viendra l’aurore (Zérah) qui annonce la lumière .

Baroukh Hashém !

 

Part.  ג     B’réshit 39

Pendant ce temps, Yossèf poursuivait sa route vers Mitsraïm (l’Afrique); et c’est Potiphar qui l’acquis à prix d’argent, des mains des Ismaélites.

Adonaï fut avec Yossèf dans tout ce qu’il faisait, au point où Potiphar constata ce fait même dans ses affaires ; tout lui réussissait à cause de la présence de Yossèf (tout comme Yéshuah (Hqbh) que même des empereurs tels que Constantin lors de ses conquêtes dû invoquer pour consolider son empire vascillant au moyen-âge; ce qui lui réussit).

Yossèf trouva grâce aux yeux de son maître de sorte qu’il lui donna la direction de sa maison à l’exception de sa femme. Or Yossèf était un beau garçon. Et à cause de cela, la femme de Potiphar porta un regard envieux sur lui. Pendant logtemp Yossèf refusa de coucher avec elle quoiqu’elle insistât tous les jours auprès de Yossèf. Un jour alors qu’il était entré dans la maison pour faire son travail, Yossèf fut saisi par son vêtement qui s’enfuit dehors tout nu. Restée avec le vêtement de Yossèf entre les mains, la femme trouvera une accusation savament concoctée pour l’accabler. Elle se mit à diffâmer Yossèf disant : « Voyez, il nous a amené un hébreu (cette religion des juifs) pour se jouer de nous (pour nous emmener à abandonner nos traditions). Il a voulu me déshonorer mais j’ai crié à haute voix. Et alors effrayé, il a laissé son vêtement entre mes mains et s’est enfui dehors ».

Elle posa le vêtement de Yossèf à côté d’elle en attendant son mari. Une fois son mari revenu, elle lui relatât les faits d’après la version des vainqueurs. Sans autres formes de procès, Yossèf fut jeté en prison ; et même dans la prison, Adonaï était avec Yossèf, au point qu’il gagna la confiance du régisseur qui lui donna la surveillance du pénitencier tout entier.

Même captive dans les malettes des goïm occidentaux, et du fin fond des géôles africains, la parole du Mashiah a continué à faire des merveilles, en attendant que les fils de Léa, Bilha et Zilpa reviennent de leurs mauvaises voies devant Benyamin embarrassé.

                                                                                     Parashat Tov !

 

Part.ד       B’réshit 40

Le songe de l’échanson et du Panetier :

Du fond de sa prison, Yossèf se fit encore remarquer par ses capacités à interpréter les énigmes et songes. C’est ainsi que l’échanson et le panetier de Par’o furent jétés en prison pour avoir offensé le roi de Mitsraïm.

         Pendant la même nuit, l’échanson (serveur de vin) et le panetier (serveur de pain) eurent chacun un songe qui les troubla tous deux. Yossèf étant arrivé le matin, remarqua que leur air était triste, il les questionna disant pourquoi avez-vous mauvaise mine aujord’hui ? Ils répondirent Nous avons eu un songe et nous n’avons personne pour nous en donner l’interprétation. Yossèf leur dit : N’est-ce pas à Elohim qu’appartiennent les explications ? Racontez-moi votre songe.

         Alors le chef des échansons (le chef serveur) prenant la parole dit : « Il y’avait un cep à trois sarments devant moi. Quand il eut poussé, sa fleure développa ses grappes qui donnèrent des raisins mûrs. La coupe de Par’o était dans ma main. Je pris les raisins et je les pressai dans la coupe de Par’o, et je mis la coupe dans sa main».

         Yossèf prenant la parole lui dit : voici l’explication : « les trois sarments sont 3 jours. Encore trois jours et Par’o te rétablira dans ta tâche et tu le serviras à nouveau comme tu en avais l’habitude ». Mais souviens-toi de moi quand tu seras heureux, et montre, je te prie, de la bonté à mon égard ; parle en ma faveur à Par’o, et fais moi sortir de cette prison. Car j’ai été enlevé du pays des hébreux, et ici même je n’ai rien fait qui mérite la prison (l’Evangile du Mashiah n’a jamais cherché à se compromettre avec les rois de la terre, quitte à accepter les diffamations des érudits et le déshonneur comme ils savent le faire pour saper sa renommée).

         Voyant qu’une explication avait été donnée à l’échanson (enchanteur), le panetier (bon parleur), vint lui aussi exposer son songe devant Yossèf. Il dit : « Il y’avaient 3 corbeilles de pain blanc sur ma tête. La corbeille la plus haute avait des mets de toute sorte, cuits au four ; et les oiseaux les mangeaient au-dessus de ma tête ».

Yossèf prenant la parole lui dit : voici l’explication : «Les 3 corbeilles sont 3 jours. Encore 3 jours et Par’o enlèvera ta tête  de dessus toi, il te fera pendre au bois, et les oiseaux mangeront ta chair».

         Trois jours plus tard, comme Par’o célébrait son anniversaire, il donna à l’occasion de la fête un festin à tous ses serviteurs, et il présenta l’échanson et le panetier au milieu de ses serviteurs. Il rétablit le chef des échansons et fit décapiter le panetier selon l’explication de Yossèf. Le chef des échansons ne pensa plus à Yossèf. Il l’oublia.

         C’est ainsi que sont les rois de la terre, ils préfèrent les griots et les enchantements pour les enivrer sur leur trône au détriment des vaines philosophies des bons parleurs et soi-disant savants.

Mais le serviteur des enchantements, dans son ivresse, ne pensa plus à Yossèf une fois dans leurs tourbillons de voluptés mondaines. Mais Yossèf ne s’en inquiéta pas outre mesure.

                                                                                              Léhitraot !

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