You are currently viewing PARASHAT Ha SHAVOUA: ‘‘ VaYétzetz ’’             du SHABBAT 07 Tishri 5780 :

PARASHAT Ha SHAVOUA: ‘‘ VaYétzetz ’’ du SHABBAT 07 Tishri 5780 :

         EDITORIAL DE SHALIAH PAÜLOS BÈN HAM :  

      

 

Part. א  B’réshit 28 v.9                  C’est quand Ya’aqov s’en va à Paddan-Aram chercher une épouse, qu’Esav’ constate que son frère contrairement à lui reste soumis aux parents et est un béni de Dieu ; Il vit que Ya’aqov avait obéi à son père et à sa mère (restés fidèles à la promesse endormie de Macpéla), il comprit que les filles de Héth déplaisaient à son père. Mais lui il s’en alla plutôt chez les filles d’Ismaël (les arabes) prendre une troisième femme nommée Mahalath, fille d’Ismaël (l’autre lignée naturelle, hors de la promesse d’Avraham). Remarquons que ses choix restent toujours irréfléchis…    

Sur son chemin vers Paddan Aram, Ya’aqov passe la nuit à Luz, où il fit d’une pierre son chevet ; et dans son sommeil, il eut un songe : une échelle longue se dressait de la terre au shamayim et au sommet se tenait Adonaï ; des malakhim y descendaient et remontaient (une intense activité divine s’y déroulait, connectant ainsi les shamayim à la terre). Et du sommet de l’échelle, Elohim lui dit : « Je suis Adonaï l’Elohim d’Avraham, ton père, et l’Elohim d’Yits’haq. La terre où tu es couchée je la donnerai à toi et à ta postérité (qui sera comme la poussière de la terre), elle s’étendra d’occident en orient et du septentrion au midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies à travers toi et ta postérité. Voici je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie exécuté ce que je te dis ».

Oui lorsqu’on est dans la mire d’Adonaï, il veille sur nos moindres faits et gestes…                                                                                                   Shabbat Shalom !

 

 

Part.  ב B’réshit 29 et 30      Il convient à un fils de suivre les traces du père

Ya’aqov fut très effrayé de ce qu’il y vit et redouta ce lieu ; il l’appela  maison d’Elohim et porte des shamayim. La bénédiction d’Avraham ne concerne donc pas seulement un héritage terrestre et matériel, mais aussi le malkhout céleste car les deux sont raccordés par ‘‘une longue échelle’’ qu’il faut monter étape par étape ou descendre pareillement.

Le matin venu, Ya’aqov y éleva un monument sur lequel il versa de l’huile pour consacrer les lieux, puis il changea le nom de cet endroit de Luz (virage) à Béthel (maison d’Elohim). Et c’est là qu’Adonaï fit un virage dans la vie de Ya’aqov ; car depuis qu’il était né, il n’était que victime du sort, et de tout ce qu’on lui racontait à son propos, mais là il devint cette fois là acteur avec Elohim dans son destin, invité à prendre les marches de l’échelle d’élevation vers l’Elohim d’Avraham et d’Yits’haq son père. Et c’est à partir de ce moment que Ya’aqov commença à traiter avec Elohim de façon personnelle ; et il fit un vœu disant : « Si Elohim est avec moui, et me garde pendant ce voyage que j’entreprends, s’il me donne ma pitance et de quoi me vêtir, et si je retourne en paix dans la maison de mon père, alors Adonaï sera mon Eloha ». Adonaï était donc jusqu’ici le Dieu d’Avraham et de Yits’haq son père dans les faits ; Ya’aqov ne se l’était pas encore approprié réellement. Et c’est aussi à partir de ce moment que Ya’aqov promet de lui donner la dîme de tout comme Avraham à l’origine de l’alliance.

         Oui, le vrai juif, ce n’est pas celui qui l’est seulement par la chair, qui l’aura appris par ses parents, ou qui en a les apparences extérieures ; mais le vrai juif c’est celui qui entre dans une alliance relation directe avec l’Auteur de la promesse : l’Elohim d’Avraham, d’Yits’haq et de Ya’aqov.                                  Shabbat Shalom !

 

 

Part.  ג B’réshit 31      

Poursuivant sa marche vers l’Orient, et aux environs de Paddan-Aram, il vit un puits dans les champs, et à côté trois troupeaux de brebis qui se reposaient. Lorsque les bergers vinrent abreuver leurs bêtes, Ya’aqov s’informa auprès d’eux pour savoir d’où ils étaient et sur la famille de Laban son oncle ; nous sommes de Charan et Laban fils de Nahor se porte bien, répondirent-ils. Dans ces entrefaits, Rahel aussi survint pour abreuver le troupeau de son père (car elle était bèrgère) ; quelle coïncidence ! Alors Ya’aqov roula la pierre du puits et abreuva le troupeau de Laban son oncle qu’il ne connaisait pas encore ; il embrassa Rahel, éleva la voix et pleura, saisi d’émotion (comme Riv’ca sa tante, Rahel est plcée sur le chemin de Ya’aqov). Il se présenta à elle et Rahel courut l’annoncer à son père; Laban accourut au devant de Ya’aqov et l’embrassa, le baisa puis le conduisit dans sa maison.

         Ya’aqov donna des nouvelles de son père Yits’haq et de sa mère Riv’ca à Laban qui dit : « certainement tu es mon os et ma chair ! » ; Ya’aqov demeura 20 ans, répartis comme suit : 07 ans au service de Laban pour avoir Rahel pour épouse (mais c’est Léa qui lui sera substituée par  une manigance de Laban), 07 ans au service de Laban pour le compte de Léa, puis 06 ans pour avoir une part de richesses de Laban parmi le troupeau.

                  Les sept premières années passèrent tellement vite aux yeux de Ya’aqov car il aimait Rahel ; et il dit à Laban donne moi ma femme, car mon temps est accompli afin que je la connaisse ; Laban fit dormir auprès de Ya’aqov cette nuit là sa fille Léa et le lendemain matin, Ya’aqov s’en aperçut ; Laban dit : achève la semaine avec Léa et je te donnerai aussi Rahel pour sept autres années supplémentaires ajouta-t-il. Puis Il rassembla les gens  pour un festin, et il dit : « ce n’est point une coutume chez nous de donner la cadette en mariage avant l’aînée. Ya’aqov fit ainsi et acheva les sept ans de service puis Laban lui donna enfin Rahel sa fille puis Bilha comme servante.

        Et pour la toute première fois dans cette épopée, la polygamie est invitée à cette aventure, et une multitude d’enfants va voir le jour à partir de Ya’aqov. Or Rahel comme Sara et Riv’ca est stérile ; c’est un signe d’Adonaï pour la suite de l’aventure. 

Adonaï voyant que Léa n’était pas aimée à cause de ses yuex délicats, la rendit féconde ; c’est ainsi que les autres patriarches naîtront d’autres femmes à savoir : de Léa : Réoubèn = voici un fils, Shiméon = écouté, Lévi = mon cœur,  Juda = Louange. Et pour un problème de mandragores, Léa alla encore vers son mari au détriment de Rahel, et elle enfanta encore de : Issakar = salaire  et de Zébulun = maisons puis Dina (une fille) = vengeance.

Puis de sa servante qu’elle donna à Ya’aqov, de Zilpa naquirent : Gad = Bonheur, Aser = Heureux. Rahel dit à Ya’aqov : donne-moi les enfants ou je meure ; Ya’aqov dit : suis-je à la place d’Elohim, qui t’empêche d’être féconde ? Elle donna Bilha sa servante à Ya’aqov ; et de Bil-ha naquirent : Dan = juge, Naphtali = ma lutte.                                          

Après toutes ces naissances prolifiques, Adonaï se souvint de Rahel qui avait enduré devant Léa et leurs servantes pendant tout ce temps face à la honte, elle devint enceinte et enfanta de Yossèf (que Dieu ajoute). Au total, 10 fils.

C’est alors que Ya’aqov décida de quitter Laban avec ses femmes et ses 11 enfants, mais Laban son oncle, voyant qu’Elohim l’a béni, va encore le retenir et lui proposer de faire  paitre son troupeau pour une rançon en troupeau. Et Ya’aqov choisira comme salaire les bêtes noires marquées et  tachetées, ce qui lui sera prolifique et il en deviendra très riche, au point de provoquer de la jalousie de la part de Laban et ses fils.

Ya’aqov s’en va à l’insu de Laban et Rahel volera les téraphim (idoles) de son père pour s’enfuir avec. De son retour, Laban s’en appercevra et se mettra à la poursuite de Ya’aqov ; mais Elohim dira à Laban de ne pas chercher querelles à Ya’aqov. Ils finiront donc par trouver un arrangement. Et après les avoir béni, Laban les laissera poursuivre leur voyage.

C’est ainsi que le dernier geste que fait Rahel en quittant son père est de lui enlever ses dieux.                                                                       

  Shabbat Shalom !

 

Part.ד B’réshit 32        

         Poursuivant sa route, des malakhim viennent à sa rencontre, et Ya’aqov donne le nom de Mahanaïm à cet endroit (les deux camps armées – les deux camp d’Elohim).

         Ya’aqov envoya des serviteurs à Esav’ alors qu’ils approchaient de Séir vers Hébron; en leur donnant cet ordre : Voici ce que vous direz à mon adône Esav’ : Ainsi parle ton serviteur Ya’aqov : « J’ai séjourné chez Laban, et j’y suis resté jusqu’à présent ; j’ai des bœufs, des ânes, des brebis, des serviteurs et des servantes, et j’envoie l’annoncer à mon adône, pour trouver grâce à tes yeux ». Mais lui resta stationné en arrière.

         Du retour de leur mission, les serviteurs firent ce rapport à Ya’aqov : Nous sommes allés vers ton frère ; et voici il marche à ta rencontre avec 400 hommes. Effrayé, et sasi d’engoisse, il partagea son camp en deux et se disant : Si Esav’ vient contre l’un des camps et le bat, les autres pourront se sauver. Puis Ya’aqov pria Adonaï  en implorant sa grâce en lui rappelant sa promesse et sollicita sa délivrance de la main de son frère      

Et Ya’aqov répartit ses serviteurs, espacés en intervalles entre les troupeaux ; les uns des autres avec beaucoup de présents pour calmer Esav’ avant son arrivée. 

Il donna cet ordre au serviteur du premier troupeau disant : « Quand Esav’ mon frère te rencontrera et te demandera qui es-tu et à qui appartient ce troupeau devant toi ? tu répondras : A ton serviteur Ya’aqov, qui te les envoie comme présent, et voici il vient lui-même derrière nous ». Il récommanda la même chose aux autres serviteurs de la suite ».

Et passant le gué de Yabbok avec sa famille seule, il se retira seul dans la nuit où il lutta avec un inconnu jusqu’au lever de laurore. Cet Homme ne put le vaincre, et il frappa Ya’aqov à l’emboîture de la hanche qui se défît ; et l’Homme dit : « laisse-moi aller » ; et Ya’aqov dit : « Je ne te laisserai pas jusqu’à ce que tu m’aies béni » ; Il lui dit : « Quel est ton nom ? », et il dit : « Ya’aqov » ; Il lui dit : « Tu ne seras plus Ya’aqov, mais Israël, car tu as lutté avec Elohim et avec les hommes et tu as été vainqueur ». Ya’aqov lui dit : « quel ton nom ? » ; et il bénit Ya’aqov qui boitait là. Ya’aqov appela ce lieu Péniel (face d’Elohim). C’est pourquoi les enfants d’Israël ne mangent pas le tendon de l’emboîture de la hanche car c’est là qu’Elohim frappa Ya’aqov.

Après le témognage de ses parents et des évènements relatifs au droit d’aînesse à Hébron, c’est à Béthel que Ya’aqov entre en alliance avec l’Elohim de ses ancêtres, et c’est à Péniel qu’il subit le dernier test à l’issu duquel son nom est changé, car il en sort vainqueur.

Dans cette grande bataille spirituelle, c’est Ya’aqov qui en fin stratège, sortit vainqueur tant sur le plan de la stratégie militaire (les deux camps), que sur le plan des rapports humains (l’accueil de son frère Esav’). Il sut faire la guerre avec prudence, d’une part en rappelant à Elohim sa promesse, et d’autre part en organisant le cortège de façon réfléchie

Léhitraot !

Telecharger version PDF

La publication a un commentaire

  1. WilliamNub

    dating online dating
    [url= »http://datingsitesover.com/? »]ourtime.com dating site login[/url]

Laisser un commentaire