You are currently viewing PARASHAT Ha SHAVOUA : ‘‘ Toldot ’’ du SHABBAT 01 Tishri 5780

PARASHAT Ha SHAVOUA : ‘‘ Toldot ’’ du SHABBAT 01 Tishri 5780

 

         EDITORIAL DE SHALIAH PAÜLOS BÈN HAM :        

Part. א      B’réshit 25 v.19    La perfection réside dans les détails.        

Avraham mourut et Yits’haq et Ismaël l’enterrèrent aux côtés de Sara sa femme dans la caverne de Macpéla à Hébron, dans le champ d’Ephron vis-à-vis de Mamré.

         Et Ismaël comme Ya’aqov eut 12 princes selon la parole d’Adonaï à Avraham, desquels sont issus les 12 tribus arabes. A 137 ans Ismaël à son tour mourut et fut enseveli à Schur en Arabie à proximité de Mitsraïm vers l’Assyrie, hors d’Hébron.

         Riv’ca était stérile (n’arrivait pas à vite concevoir, car elle devait subir une purge profonde pour séparer deux influences en elle : celle d’Ur Qasdim et celle de la promesse). Yits’haq implora alors l’Elohim de son père Avraham qui l’exauça ; elle conçu et enfanta des jumeaux : Esav’ (Ur Qasdim) et Ya’aqov (Macpéla).

         C’est pourquoi pour un mêt de lentilles, Esav’ vendit son droit d’aînesse à Ya’aqov qui hérita des promesses, selon qu’Adonaï l’avait prédit à Riv’ca disant : « Car quoique les enfants ne fussent pas encore nés, et qu’ils n’eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein d’élection d’Elohim subsista, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui décide souverainement (selon son programme préétabli), il fut dit à leur mère Riv’ca : « l’aîné sera assujetti au plus jeune selon qu’il est écrit : j’ai aîmé Ya’aqov et j’ai haï Esav’».          Esav’ était gros, fort et bête, Ya’aqov lui était petit, frêle et sage comme notre Mashiah Yéshuah (Hqbh) quant à l’héritage (les affaires du Père).

Esav’(Ur Qasdim) c’est aussi la première Alliance (celle de la lettre de la Torah) et du premier culte (de l’Ordre de Lévi) ; tandis que Ya’aqov c’est la B’rit Adashah, (Alliance du Ruah du Législateur) et du second Culte (selon l’Ordre de Melchitsédeq, inauguré par le Mashiah qui lui apporta du pain et du vin pendant son dernier sédèr, comme Avraham le fit).

         C’est la raison pour laquelle le voile du Beit HaMikdash se déchira et le Temple détruit, pour qu’Israël ne retourne plus à la copie (culte lévitique), mais qu’il se tourne vers le vrai culte (Culte Melkite des shamayim), dans un Temple nouveau (notre corps), fait des mains d’Elohim guibbor lui-même pour que soit vaincu définitivement le dernier ennemie : La movêt (la mort). Oui le Temple étant l’habitation définitive et sure du Mélèkh Gadol qui lui ne peut mourir, entrons donc dans ce chantier nouveau dans lequel le Mashiah est à la recherche d’ouvriers qualifiés : la race élue ; car la moisson est grande, mais les ouvriers peu nombreux.

         Ô Israël confie-toi à ton D.ieu, l’Elohim d’Avraham, d’Yits’haq et de Ya’aqov qui t’a envoyé son Mashiah Yéshuah (Hqbh), qui à son tour a écrit toute la Torah par sa vie (comme David hamélèkh qui l’écrivit de sa main); car il a écrit la Torah et les Névi’im de sa naissance à la fin de sa mission selon qu’il est écrit : « Je suis venu non pour abolir la Torah ou les Névi’im ; mais pour accomplir » ; et selon que le dit aussi le shaliah Paülo : « le Mashiah est l’accomplissement de la Torah et des Névi’im ».            Léhit ! 

Part.  ב    B’réshit 26  ‘’Quiconque s’éloigne de la prairie s’expose aux ours !’’

Yits’haq voulant s’éloigner de la terre promise comme Avraham son père à cause de la famine, pour aller chercher pitance auprès d’Abimélek roi de Guérar (au pays des pélishtim) en direction de Mitsraïm est stoppé net par Adonaï qui lui dit : « Garde-toi de le faire, car même ces contrés t’appartiendront à toi et à ta postérité ; demeure ici à Guérar ». Et Elohim réitèra à nouveau à Yits’haq toutes les promesses faites à Avraham son père. Yits’haq resta donc à Guérar, à proximité de sa base qui est Hébron. Notons en passant qu’Avraham et Sara avaient un même père, mais de mères différentes.

Les filles de la souche familiale de Térah du village de Padan-Aram étaient particulièrement belles de figure, et Riv’ca n’en fit pas exception (oui les épouses de la lignée des élus sont sans tache (propre, sainte), ni ride (rayonnante, éclatante), et irrépréhensible (sensée), ce qui constitue les critères de la vraie beauté…

Riv’ca, (comme Sara sa belle-mère devant Par’o) est convoitée par les hommes de Guérar et même par le roi Abimélek lui-même ; elle ne sera pas « touchée » (tout comme Sara à deux reprises en son temps), car Adonaï y veillait particulièrement pour que sa terre ne fut profanée avant le venue du fils de la promesse, ce qui hypothèquerait sa destinée prophétique. Une femme qui couche donc avec un homme hors des liens du mariage, hypothèque sa future semence ; car elle devient UN avec ce dernier…

Dans ses campements, Avraham avait séjourné à Guérar et y avait creusé des puits en grand nombre pour ses bêtes ; Yits’haq occupa les anciennes positions de son père, comme Elohim l’avait béni en cheptel et en serviteurs, aussi les les pelishtim en furent jaloux ; le roi Abimélek finit même par le chasser du pays disant : « va-t-en de chez nous, car tu es beaucoup plus puissant que nous » ; d’où Yits’haq partit et se retira aux confins du territoire et c’est ainsi qu’ils se mirent encore à sapper tous les puits qu’il avait creusés outre ceux qu’avaient creusés son père en les comblant de déchets et de crasse ; ainsi d’Esek à Sitna en passant par Réhoboth (noms des puits querellés), il n’y avait pas jusque là du répit ; alors de Beer-Schéba dans la nuit, Adonaï lui apparu pour le fortifier à nouveau : « Ne crains point car je suis avec toi ; je te bénirai, et je multiplierai ta postérité, à cause d’Avraham mon serviteur ». Il bâtit là un autel, invoqua le nom d’Adonaï et y dressa une tente. Comme Yits’haq possédait les portes de ses énnemies, Abimélek vint auprès de lui accompagné de Ahuzath son ami et de Picol son général d’armée, le retrouver là pour l’implorer afin qu’il soit en paix avec eux, car il redoutait un mauvais présage à cause de leur forfait. Nous venons faire alliance avec toi, jure que tu ne nous feras aucun mal dirent-ils à Yits’haq… Car ils avaient remarqué que la main d’Elohim était sur lui. Le matin venu, ils décidèrent de commun accord d’un pacte de non agression.

Ce jour là même, un nouveau puits d’une eau vive fut creusé par ses serviteur et Yits’haq l’appela Scheeba, c’est pourquoi le nom de la ville fut appelé Beer-Scheba.

Pendant tout ce temps, Esav’ (Ur Qasdim) lui se délectait dans de faux mariages d’avec les filles maudites de Héth parmi lesquelles il prit deux femmes : Yudith et Basmath qui furent un sujet d’amertume pour Yits’haq et Riv’ca. Or Ya’aqov (Macpéla) de son côté restera attaché aux conseils de ses parents au sujet du genre de mariage à contracter (mariage par lignage), orienté vers ses origines (sémitiques).

Oui la bénédiction suivra toujours celui qui reste fidèle à la promesse qui gise dans le couple parfait de Macpéla en Hébron. Car aucun intru n’avait profané ni Sara, ni Riv’ca avant que ne paraissent les 12 tribus qui vont constituer le point de départ du peuple élu. Baroukh Hashém !      Shalom !  

Part.  ג     B’réshit 27  Yits’haq à son tour devenait vieux, ses yeux s’affaiblissaient considérablement au point qu’il ne voyait presque plus, son sens du discernement aussi ; mais Elohim veillait sur sa promesse…

         Dans ce trouble physiologique, son affection pencha pour Esav’ le vaillant chasseur de gibier ; quand de son côté Riv’ca restait encore lucide sur les paroles de la promesse. Yits’haq appela alors Esav’ en secret et lui dit : « voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, prends tes armes et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte-le-moi à manger, afin que mon âme te donne la dernière bénédiction avant que je meure ». Riv’ca écouta ce qu’Yits’haq avait dit à Esav’, et elle décida en son cœur de rester fidèle à la promesse.

         Alors elle fit déguiser Ya’aqov, après lui avoir dévoilé le secret ; Ya’aqov hésite, redoutant la malédiction de son père en cas d’échec et la fugue d’Esav’ en cas de réussite. Riv’ca se porta guarant de toutes les malédictions qui en découleraient, ce qui rassura le jeune Ya’aqov ; et elle lui ordonna d’aller chercher deux chevreaux dont l’un allait remplacer le gibier d’Esav’. Lorsque le mets fut prêt, Riv’ca revêtit Ya’aqov du vêtement de peau dont se vêtissait souvent Esav’et couvrit ses bras de peau de chevreaux ainsi que son cou sans poil, car Esav’ lui était velu. Ya’aqov vint vers son père, et dit : « mon père ! Et Yits’haq dit : Me voici ! Qui es-tu, mon fils ? Ya’aqov répodit à son père : « Je suis Esav’, ton fils aimé ; j’ai fait ce que tu m’as dit…je te prie, assieds-toi et mange de mon gibier, afin que ton âme me bénisse ». Yits’haq dit : « Hé quoi tu es déjà de retour ? Et Ya’aqov dit : « c’est qu’Adonaï  ton Elohim l’a fait venir vers moi. Et Yits’haq fit approcher Ya’aqov de lui (afin de sentir son odeur) comme il ne voyait plus, pour qu’il se rassure qu’il s’agit bien d’Esav’. Il ne le reconnu pas, parce que ses mains étaient vélues, commes celles d’Esav’, mais la voix était celle de Ya’aqov ; alors il dit : « est-ce bien toi mon fils Esav’, et Ya’aqov dit : C’est moi ». Alors Yits’haq dit à Ya’aqov sers-moi, et que je mange du gibier de mon fils, afin que mon âme te bénisse. (A l’époque des patriarches, la parole d’un homme avait une grande importance, de sorte qu’elle ne sortait pas de leur bouche à tour de bras comme de nos jours. C’est ainsi qu’une bénédiction allait se chercher au fond des tripes pour qu’elle ait un effet ; on bénissait donc de toute son âme et non des lèvres ; ce n’était pas une mince affaire…et une fois sortie, une parole ne pouvait plus être ravalée sans qu’elle n’ait fait son effet…).

         Ya’aqov servit son père et il mangea ; il lui apporta aussi du vin, et il but. Alors Yits’haq, son père, lui dit : « approches-toi mon fils et baise-moi, mon fils. Ya’aqov s’approcha, et le baisa. Yits’haq sentit l’odeur de ses vêtements ; puis il le bénit, et dit : Voici, l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ qu’Adonaï a béni ».

1-      « Qu’Elohim te donne de la rosée des shamayim, et de la graisse de la terre ; du blé

et du vin en abondance !

2-      Que des peuples te soient soumis,

3-      Et que des nations se prostèrnent devant toi !

4-      Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prostèrnent devant toi !

5-      Maudit soit quiconque te maudira, et bénit soit quiconque te bénira».

         Ce sont là les 5 bénédictions qui accompagnent les fils de la promesse (ses élus) : 1- Elohim les met à l’abri du besoin,       2- Ils sont craints       3- Ils sont loués   4- Ils sont le bouclier des leurs      5- Ils sont une bénédiction pour leurs amis et une malédiction pour leurs énnemis, comme notre Mashiah.     

Yits’haq avait-il à peine fini de bénir Ya’aqov, et l’efant avait-il à peine quitté son père, que survint Esav’, qui rapidement s’empressa de s’acquitter de la demande de son père et alla lui présenter le mets à lui demandé ; qui est donc celui qui a chassé du gibier et me l’a apporté et je l’ai béni, aussi sera-t-il béni, demanda Uits’haq ?… Quelle ne fut pas la stupeur et l’émotion d’Esav’, lorsqu’il apprit que le droit d’aînesse qu’il avait vendu plutôt n’était pas une chimère, mais que l’Elohim d’Avraham qui voit dans le secret était bien là au moment où il méprisa ce droit d’aînesse, qui le faisait rougir de colère maintenant. Oui Elohim connaissait les enfants dès le sein de leur mère, aussi avait-il avertit Riv’ca sur leur destin…

Car quoiqu’Esav’ désira avec larme ce droit d’aînesse, il traînait après lui de vieilles casseroles (une épée de damoclès pesait sur lui), des signes non négligeables qui dévoilaient son devenir ; n’est-il pas écrit que l’enfant laisse déjà voir par ses actes si sa conduite sera juste et droite ?…

L’autre énigme réside dans le fait qu’Yits’haq sachant la promesse, décide néanmoins d’être pour Esav’, malgré que ses femmes et les choix de sa vie les tourmentaient lui et sa femme Riv’ca. La chose était sensible et la décision difficile à prendre devant Esav’ ; car comment le convaincre par de simples mots ?… Parlons-en :

1°-     Comme ils étaient des jumeaux (la notion d’aîné étant ambigüe), Yits’haq (le père) voulut qu’Adonaï intervienne pour le dédouaner, et le rassurer sur le témoignage de Riv’ca à propos de ce qu’avait déclaré d’Elohim sur les enfants avant leur naissance ; le vieux Yits’haq était donc dans son rôle.

2°-     L’autre raison était que Riv’ca (la mère) devait prouver qu’elle restait fidèle aux paroles d’Adonaï sur la destinée des enfants, en prenant partie pour Ya’aqov, puisqu’Elohim avait laissé qu’elle entende les propos de son époux.

3°-     La dernière raison enfin était qu’Esav’ (Ur Qasdim) se rende compte par lui-même de l’impartialité de son père dans cette affaire ; et de la main providentielle d’Hashém qui était sur Ya’aqov. Il résolu, lui qui n’était pas témoin ce jour-là quant Esav’ méprisa le droit d’aînesse, de respecter la hiérarchie ; car les deux enfants contrairement à son cas étaient bien ses fils légitimes. Et Elohim opéra son choix. Oui Esav’ (Ur Qasdim) devait reconnaître la main divine sur Ya’aqov (Macpéla), afin de ne pas se dresser contre le choix d’Elohim), sachant que cela ne venait pas d’un homme.

         Toute la famille devait donc être quit du choix d’Hashém. Tout comme le Père, les Talmidim (Eglise) et Israël (réfractaire) devront tous être convaincus du choix divin de Yéshuah (Hqbh) comme Messie.

                L’Ecriture dit : « Esav’ (Israël réfractaire) conçut de la haine contre Ya’aqov (Yéshuah, et ils étaient pourtant des frères), à cause de la bénédiction dont son père (Elohim) l’avait béni, et Esav’ disait en son cœur : « au jour du deuil de mon père, je tuerai Ya’aqov mon frère (et Elohim l’entendait, mais il ne le permit pas)

         On rapporta ces propos à Riv’ca qui dit à Ya’aqov : «…lève-toi, fuis chez Laban, mon frère à Qarân (chez les goïm), jusqu’à ce que la fureur de ton frère s’apaise, jusqu’à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu’il oublie ce que tu lu as fait. Alors je te ferai revenir. Porquoi serais-je privée de vous deux en un seul jour » ; (oui jusqu’au jour du grand kippour qui vient, car c’est là que la paix entre les trois parties se fera parfaitement). Dans tous ces entrefaits, Esav’ était déjà marié à deux Héthiennes (des filles goïm pures) qui rendaient amère l’âme de Riv’ca et d’Yits’haq.

         En cela, Israël a réagi exactement comme Esav’ qui sous-estima et méprisa la profondeur de la Torah (son droit d’aînesse), pour ne voir superficiellement que le côté littéral. Et lorsque le Mashiah le supplanta et réussi dans son œuvre en rendant à la Torah son côté prophétique et digeste, au point de devenir si populaire parmi les élus chez les goïm, et y trouver une épouse digne, Israël devint encore plus qu’amère vis-àvis de lui.

Oui, en vérité Yéshuah est béni ! Oui c’est lui ton Ya’aqov qui a accouché douse patriarches (les 12 shéli’im) pour une nouvelle aventure ô B’nei Ya’aqov !     

Kouma Israël !    Shalom !

Part.ד       B’réshit 28 v.9               A la même souche familiale, Ya’aqov reçoit d’Yits’haq son père ordre d’aller prendre femme à Paddan Aram dans la maison de Béthuel père de sa mère Riv’ca. Et c’est à partir de Ya’aqov qu’Yits’hac commence à parler de multitude de peuples, car Ya’aqov sera polygame et aura 12 fils qui sont les douse patriarches à partir desquels Israël se multiplia au point que la postérité d’Avraham se trouve aujourd’hui disséminée au milieu de tous les peuples de la terre.

         C’est quand Ya’aqov s’en va à Paddan Aram chercher une épouse, qu’Esav’ constate que son frère contrairement à lui reste soumis aux parents et est un béni de Dieu ; Il vit que Ya’aqov avait obéi à son père et à sa mère (restés fidèles à la promesse endormie de Macpéla), il comprit que les filles de Héth déplaisaient à son père. Mais lui il s’en alla plutôt chez les filles d’Ismaël (les arabes) prendre une troisième femme nommée Mahalath, fille d’Ismaël (l’autre lignée naturelle, hors de la promesse d’Avraham). Remarquons que ses choix restent toujours irréfléchis…

         Ô Israël réfractaire ; toi qui reste endurci pour ne pas voir en Yéshuah (Hqbh) ton Mashiah qui est en train de déployer la Torah devant toi ; toi qui préfères t’allier par des concessions humaines en vendant Hébron à tes ennemies qui t’entourent pour mendier la paix; plutôt que de voir que ta victoire se trouve en Ya’aqov (unité des 12 patriarches) représentant les 12 shélihim et symbole de Riv’ca, toi qui restes accroché à la confiance du père seul, sache que Riv’ca a reçu une parole avant la naissance des enfants qui lui sert de sceau pour la promesse originelle… Réveille-toi donc !         Léhitraot !

télécharger cours complet içi

Cet article a 2 commentaires

  1. Esther Ayimbo Kouo

    Baroukh Hashem!

  2. WilliamNub

    plenty fish date site
    [url= »http://onlinedatingtwo.com/? »]chemistry dating site[/url]

Laisser un commentaire